La vie: un droit fondamental

Au cours des neuf premiers mois de votre vie, tu t’es développé dans le ventre de ta mère.

Bien que tu dépendais d’elle pour la nourriture, tu étais déjà une personne absolument unique puisque, dès les premières secondes de ton existence, c’est à dire, dès ta conception, ont été déterminé: ton sexe, la couleur de tes cheveux, la couleur de tes yeux, la forme de ton nez,…bref tout ce qui fait ta personnalité !

Scientifiquement il est incontestable que ta vie a commencé dès ce moment-là !

Toute personne mérite de vivre...

Chaque personne, née ou non née a droit au respect de sa vie.
La vie humaine ne se décrète pas, elle se constate. Il est désormais démontré par la science que, dès les premiers moments de la conception, il y a un nouvel être humain individuel, absolument original. Il passera au cours de son développement par les stades d’embryon, de fœtus et enfin de bébé, dans une continuité parfaite.

Tuer une personne, née ou non née ne peut jamais être considéré comme une aide médicale et ne sauve pas de vie !

La douleur de l'avortement

L’avortement n’est pas un acte anodin et a trop souvent des conséquences dramatiques sur la santé psychique et physique des femmes. De nombreux témoignages en témoignent.

Comme nous le dit une jeune femme dans son témoignage :

Personne ne nous parle avant l’IVG de ce qu’on va ressentir, or il s’agit pourtant bien d’un véritable bouleversement, aussi bien dans notre corps que dans notre esprit. Outre les douleurs et les séquelles physiques à plus ou moins long terme, nous vivons en effet une vraie perte et il nous faudra bien arriver un jour à en faire le deuil. Tout cela représente une lourde épreuve et les femmes se sentent bien seules pour l’affronter... J'ai mis des mois à me sortir la tête de l'eau !

Témoignage récolté sur le site IVG.net

En cause, des méthodes brutales d'IVG ?

Aspiration

un tuyaux creux est inséré dans l’utérus. La succion de l’aspirateur démembre le bébé et rejette les morceaux dans un conteneur. La tête est broyée. Elle est la plus utilisée en Belgique entre 5 et 12 semaines.

Curetage

le col de l’utérus est dilaté afin de couper l’enfant en pièces. Les débris humains sont ramassés avec une curette.

Avortement par injection

Un tuyaux creux est inséré dans l’utérus. La succion de l’aspirateur démembre le bébé et rejette les morceaux dans un conteneur. La tête est broyée. Elle est la plus utilisée en Belgique entre 5 et 12 semaines.

Avortement par naissance partielle

le bébé vivant est partiellement accouché, seule sa tête reste dans l’utérus. Elle est alors percée afin que le cerveau soit aspiré. Cette technique particulièrement barbare permet de récupérer des cellules nerveuses vivantes sur le foetus.

La pilule RU 486

la pilule du lendemain et le stérilet provoquent également des avortements.

l'avortement, un "médicament" qui peut guérir?

« Il n’est jamais nécessaire de recourir à l’avortement pour sauver la vie de la mère »

Les quatre principaux professeurs d’obstétrique et de gynécologie d’Irlande (1992).

 Cela ne signifie pas qu’un traitement médical doit être refusé à une femme enceinte. Ainsi, en cas de cancer, une chimiothérapie pourrait être administrée à la mère bien que cela mette la vie de l’enfant en danger. Il convient en effet de distinguer la mort malheureuse du bébé comme effet secondaire d’un traitement médical donné à sa mère et l’avortement où le but est délibérément de tuer l’enfant.

Et dans un cas de viol ?

Les femmes qui sont victimes de cet acte abominable ont besoin de compassion et d’une aide à long terme. elle ont besoin de se reconstruire. Mais l’avortement peut-il leur apporter cette aide ? Peut-il effacer le traumatisme du viol? N’est-il pas, au contraire, une deuxième violence pour la femme qui se sentira à nouveau persécutée dans son corps ?

Et en Belgique ?

Le choix de l'IVG est souvent dicté par une précarité sociale, économique, ou une pression culturelle. Si elles en avait eu la possibilité, beaucoup de femmes auraient mené leur grosses à terme.

Rapport de la Commission fédérale d'évaluation de la loi dépénalisant l'avortement, en 2007. Page 52
La plupart des femmes qui ont recours à l’avortement y sont contraintes. C’est ce qu’indiquait la commission d’évalution de la loi dépénalisant l’avortement en 2007. Le discours selon lequel légaliser l’avortement offrirait aux femmes la liberté de choix est donc sévèrement démenti par les faits. Chaque année, près de 20.000 avortements ont lieu en Belgique selon les chiffres officiels. En 25 ans, le nombre annuel d’avortements a presque doublé.
Que font les pouvoirs publics pour aider les femmes à choisir la vie ?

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